Ligature : La ligature réunit des tiges en un manche tout en gardant leur extrémité végétale libre.
Le texte situe la cueillette au jour et à l’heure de Mercure, pendant la croissance de la Lune, et précise une provenance rituelle du fil. Un bouquet acheté est une adaptation de provenance à déclarer, non une cueillette conforme supposée. Le nombre de brins par plante n’est pas donné ; il ne faut donc pas inventer neuf tiges de chaque espèce. L’objectif de cette leçon est l’assemblage d’un véritable aspersoir et la compréhension de sa composition.
Matériel et préparation
Prérequis
Savoir identifier le support et lire sa référence ; maîtriser les gestes élémentaires avant cette étape.
Petites tiges identifiées de verveine, fenouil, lavande, sauge, valériane, menthe, basilic, romarin et hysope × 1
Préparer avant de commencer
Alternative : Simulation facultative pour répéter le placement ; conserver le matériel indiqué pour la pratique physique.
Fil propre × 1
Préparer avant de commencer
Alternative : Simulation facultative pour répéter le placement ; conserver le matériel indiqué pour la pratique physique.
Plateau × 1
Préparer avant de commencer
Alternative : Simulation facultative pour répéter le placement ; conserver le matériel indiqué pour la pratique physique.
Carnet × 1
Préparer avant de commencer
Alternative : Simulation facultative pour répéter le placement ; conserver le matériel indiqué pour la pratique physique.
Se procurer des plantes identifiées auprès d’une source fiable ; ne pas récolter des végétaux inconnus.
Ne pas ingérer le bouquet et écarter les plantes auxquelles on est allergique.
Les mots utiles
Ligature
La ligature réunit des tiges en un manche tout en gardant leur extrémité végétale libre.
Prescription
Indication explicitement donnée par le passage historique ; elle se distingue d’une aide actuelle d’exécution.
État de préparation
Description de ce qui est réellement achevé et de ce qui reste à effectuer pour l’objet étudié.
Les gestes, étape par étape
1. Contrôler les neuf noms
Disposer les plantes en neuf groupes et les nommer d’après la liste du chapitre.
Conserver l’identification fournie avec chaque plante.
L’aspersoir n’est pas décrit comme une seule branche d’hysope : le texte donne un assemblage de neuf plantes.
À observer
Ne pas ajouter ou retirer une plante sans noter la variante.
Un bouquet incomplet peut servir à étudier le geste, avec sa composition exacte enregistrée.
Les plantes présentes correspondent à l’inventaire.
2. Former une prise
Aligner les bases des tiges pour former un manche et garder les extrémités végétales réunies de l’autre côté.
Lier les tiges assez fermement pour qu’elles restent ensemble sans les écraser.
Le chapitre prescrit de lier les herbes par un fil et de porter des caractères sur le manche.
À observer
Vérifier qu’aucune tige rigide ne dépasse vers la main ou le visage.
Un manche existant peut être utilisé comme adaptation déclarée ; les caractères des figures 82–83 doivent être étudiés avant leur reproduction.
Le bouquet peut être tenu sans se défaire.
3. Vérifier le geste au-dessus du plateau
Tenir l’aspersoir au-dessus du plateau et effectuer un petit mouvement de poignet pour vérifier la solidité de la ligature.
Garder le mouvement court et dirigé vers le plateau.
L’instrument est destiné à répartir l’eau de l’Art lors des préparations.
À observer
Ne pas mouiller les pages ni asperger une personne sans son accord.
L’essai à sec suffit pour contrôler l’assemblage avant la préparation rituelle.
La prise est stable et les conditions restantes sont notées.
Exemple expliqué : Comprendre ligature
Cas d’apprentissage contemporain : La liste contient neuf plantes et un lecteur prépare neuf brins de chacune comme obligation.
Neuf est ici le nombre des plantes nommées, pas un nombre prescrit de brins par espèce.
On garde les noms distincts puis on assemble leurs bases avec une ligature stable.
À vous de pratiquer
Fournir la liste des neuf plantes du chapitre.
Lire le corrigé expliqué
Verveine, fenouil, lavande, sauge, valériane, menthe, basilic de jardin, romarin et hysope.
Terminer et retenir
Poser l’aspersoir sur un support propre et le laisser sécher après usage, sans enfermer un bouquet humide.
Le texte situe la cueillette au jour et à l’heure de Mercure, pendant la croissance de la Lune, et précise une provenance rituelle du fil. Un bouquet acheté est une adaptation de provenance à déclarer, non une cueillette conforme supposée. Le nombre de brins par plante n’est pas donné ; il ne faut donc pas inventer neuf tiges de chaque espèce. L’objectif de cette leçon est l’assemblage d’un véritable aspersoir et la compréhension de sa composition.
Rédiger l’inventaire de votre bouquet avec les écarts éventuels au passage.
Vérifier la ligature après séchage, car les tiges peuvent se rétracter.
La ligature réunit des tiges en un manche tout en gardant leur extrémité végétale libre.
Neuf est ici le nombre des plantes nommées, pas un nombre prescrit de brins par espèce. On garde les noms distincts puis on assemble leurs bases avec une ligature stable.
Verveine, fenouil, lavande, sauge, valériane, menthe, basilic de jardin, romarin et hysope.
Sources et passages étudiés
S. L. MacGregor Mathers — The Key of Solomon,
S. L. MacGregor Mathers (éditeur et traducteur) · 1889
Livre II, chapitre XI : neuf plantes réunies en aspersoir
Passage consulté dans la transcription publique ; édition de Mathers, non transcription de tous les manuscrits. Les opérations dangereuses restent étudiées historiquement.