1. Ouvrir trois champs
Écrire nom déclaré, couleur observée et traitement documenté sur trois lignes distinctes.
Laisser de l’espace après chaque champ.
Le GIA distingue la citrine de sa possible histoire de traitement.
À observerNoter que jaune n’est pas une réponse à la question traitement.
Trois colonnes numériques conviennent.
Les trois champs ne se recouvrent pas.
2. Remplir sans supposer
Recopier le nom de l’étiquette existante s’il y en a une ; décrire la couleur ; inscrire inconnu si aucun document ne renseigne le traitement.
Conserver les guillemets autour d’un nom simplement commercial.
Une lacune explicite vaut mieux qu’une origine fabriquée.
À observerVérifier que vous n’avez déduit naturel de l’apparence seule.
Inventer un cas fictif clairement marqué comme tel.
Chaque champ indique son niveau d’information.
3. Tester deux scénarios
Sous la carte, écrire ce qui changerait si un document attestait un chauffage, puis ce qui resterait inchangé dans votre description visible.
Ne changer que le champ concerné.
Le chauffage fréquent signalé par la source ne démontre pas celui de votre exemplaire.
À observerRepérer la différence entre fréquence générale et preuve individuelle.
Faire les deux versions avec des papiers amovibles.
La couleur observée ne devient pas une preuve de procédé.