1. Délimiter la vue
Dessiner le contour de la face observée et marquer son haut.
Choisir une seule face pour que les zones restent repérables.
Le lapis est présenté par le GIA comme une roche composée de plusieurs minéraux.
À observerNoter ce qui est visible à cette échelle.
Une photo personnelle peut servir de base.
La face est identifiée.
2. Coder sans identifier abusivement
Reporter les zones bleues, blanches et les points brillants avec trois codes. Écrire d’abord leur aspect, pas leur composition certaine.
Utiliser une légende B, W et E si les couleurs manquent.
Le codage sépare observation et interprétation minérale.
À observerNe pas inventer de points brillants sur un spécimen qui n’en montre pas.
Un tableau avec emplacement et aspect suffit.
Les observations réelles sont distinguées des absences.
3. Ajouter la mise en contexte
Noter que la source associe généralement les paillettes dorées à la pyrite et non à l’or, puis préciser que votre dessin n’est pas une analyse.
Placer cette phrase sous la légende d’aspect.
Le rapprochement documentaire éclaire sans remplacer l’examen d’un spécimen.
À observerCorriger une légende trop affirmative « or pur ».
Comparer les mots doré et or dans deux phrases.
La différence couleur/matière est explicite.