Un trigramme comporte trois lignes horizontales, lues du bas vers le haut. Un trait plein est continu ; un trait brisé comporte deux segments séparés. La position d’une ligne compte autant que sa forme : plein–brisé–plein et brisé–plein–brisé sont deux figures distinctes. Le Shuo gua donne ensuite des qualités, des relations familiales et des listes d’objets à comparer, puis un parcours orienté des huit figures.
Le chapitre XI associe Li au feu, au soleil et à l’éclair, mais aussi aux armes défensives et offensives. Il énumère plusieurs animaux pourvus d’une enveloppe dure, dont tortue, crabe et coquillages.
Les armes et les animaux à enveloppe dure donnent à Li une matérialité souvent absente des résumés sur la clarté. Cuirasse, casque, tortue et crabe ont une partie extérieure résistante. Leur présence permet de comparer les formes de protection sans affirmer que toutes les images proviennent d’une théorie unique. La série contient également le soleil et l’éclair : durée régulière et manifestation brève coexistent dans le même répertoire.
Le point à comprendre dans cette leçon : Li rassemble l’éclat, la visibilité et des formes d’enveloppe. Les classer ne démontre pas une origine unique de toutes les images. La coopération avec Kan empêche d’en faire un bon signe opposé à un mauvais.
Matériel et préparation
Prérequis
Lire le dossier du signe associé
Carnet × 1
Réserver une page au relevé et une page à la comparaison
Alternative : Facultatif : Carnet intégré
Feuilles de papier × 3
Inscrire le titre des trois étapes en haut des feuilles
Alternative : Facultatif : Trois zones du carnet
Crayon × 1
Prévoir une pointe lisible pour les annotations et les traits.
Alternative : Facultatif : Saisie ou dessin dans le carnet intégré
Afficher le dossier associé et préparer une page avec une marge pour les références.
Garder séparés le relevé historique et la création de l’exercice ; les matériaux sont uniquement papier et crayon.
Les mots utiles
Trigramme
Figure de trois traits dont chacun est continu ou brisé.
Trait plein
Ligne continue, conventionnellement associée au yang.
Trait brisé
Ligne en deux segments, conventionnellement associée au yin.
Li
Trigramme du feu dont le trait central est brisé entre deux traits pleins.
Les gestes, étape par étape
1. Placer un centre divisé
Tracer une ligne pleine, une divisée, une pleine.
Tracer la figure demandée sur papier ou dans la zone de dessin ; ajouter les mots et les repères de la consigne.
Trigramme du feu dont le trait central est brisé entre deux traits pleins.
À observer
La ligne centrale devient brisée ; les lignes inférieure et supérieure restent pleines. C'est la structure plein–brisé–plein.
Écrire « Tout élément doit être lumineux pour être conservé. » ferait perdre la distinction étudiée. Une série symbolique peut réunir plusieurs types d’analogies. La cohérence ne demande pas leur réduction à un seul trait.
Poursuivre si les figures inverses sont distinguées.
2. Classer les images
Répartir soleil, éclair, casque, crabe et tortue entre émission lumineuse et enveloppe résistante.
Créer une troisième case pour les rapprochements discutables.
Li se lit plein, brisé, plein du bas vers le haut. Feu relève du phénomène lumineux ; armure de l'équipement protecteur ; tortue de l'animal à enveloppe. L'exercice distingue les domaines de la liste.
À observer
Trigramme du feu dont le trait central est brisé entre deux traits pleins.
Écrire « Tout élément doit être lumineux pour être conservé. » ferait perdre la distinction étudiée. Une série symbolique peut réunir plusieurs types d’analogies. La cohérence ne demande pas leur réduction à un seul trait.
Continuer quand chaque classement comporte une justification.
3. Relier voir et gouverner
Dessiner un siège tourné au sud et une zone rendue visible ; expliquer le rapprochement du chapitre V entre clarté et audience.
Tracer la figure demandée sur papier ou dans la zone de dessin ; ajouter les mots et les repères de la consigne.
Li rassemble l’éclat, la visibilité et des formes d’enveloppe. Les classer ne démontre pas une origine unique de toutes les images. La coopération avec Kan empêche d’en faire un bon signe opposé à un mauvais.
À observer
Li se lit plein, brisé, plein du bas vers le haut. Feu relève du phénomène lumineux ; armure de l'équipement protecteur ; tortue de l'animal à enveloppe. L'exercice distingue les domaines de la liste.
Écrire « Tout élément doit être lumineux pour être conservé. » ferait perdre la distinction étudiée. Une série symbolique peut réunir plusieurs types d’analogies. La cohérence ne demande pas leur réduction à un seul trait.
Terminer après avoir séparé texte et adaptation personnelle.
Exemple expliqué : Li : un exemple entièrement expliqué
Dessinez Li puis mettez feu, armure et tortue dans des cases différentes.
Li se lit plein, brisé, plein du bas vers le haut. Feu relève du phénomène lumineux ; armure de l'équipement protecteur ; tortue de l'animal à enveloppe. L'exercice distingue les domaines de la liste.
À vous de pratiquer
Quelle ligne faut-il changer à Qian pour obtenir Li ?
Lire le corrigé expliqué
La ligne centrale devient brisée ; les lignes inférieure et supérieure restent pleines. C'est la structure plein–brisé–plein.
Terminer et retenir
Photographier ou enregistrer la page avec son titre et la référence du passage utilisé.
Ranger les feuilles dans l’ordre des étapes ; noter une question précise à reprendre lors de la prochaine séance.
Li rassemble l’éclat, la visibilité et des formes d’enveloppe. Les classer ne démontre pas une origine unique de toutes les images. La coopération avec Kan empêche d’en faire un bon signe opposé à un mauvais.
Comparer tortue et casque en décrivant leur structure plutôt que leur valeur morale.
Créer une image de visibilité qui n’utilise aucun feu réel.
Li se lit plein, brisé, plein du bas vers le haut. Feu relève du phénomène lumineux ; armure de l'équipement protecteur ; tortue de l'animal à enveloppe. L'exercice distingue les domaines de la liste.
La ligne centrale devient brisée ; les lignes inférieure et supérieure restent pleines. C'est la structure plein–brisé–plein.
Référence du passage : Appendice V, chap.V §§8–9 ; VII–X §§11–14 ; XI §20, p.425–432
Sources et passages étudiés
The Yî King — Appendix V, Treatise of Remarks on the Trigrams
Tradition du Yijing ; traduction James Legge · Traduction 1882, réédition 1899