Le refrain donne une continuité à un texte fragmentaire. On peut suivre les qualifications conservées sans remplir les manques par des phrases nouvelles présentées comme antiques.
Jastrow emploie la forme Nebo ; la traduction française choisit Nabu en signalant le même destinataire. La présence d’une arme au nom translittéré et la phrase négative sur souffle et sang restent difficiles dans ce passage ; elles sont conservées, sans en tirer un mode de fabrication. Toute la partie anglaise disponible chez Jastrow est reproduite, avec une traduction française du fragment. L’étude travaille la structure réelle plutôt que de compléter artificiellement les lacunes.
Rival revient pour puissance, maison, ville et district ; unchangeable qualifie le commandement ; les points initiaux signalent une conservation partielle.
Matériel et préparation
Prérequis
Savoir distinguer texte, traduction et contexte ; avoir pratiqué une lecture simple avant la comparaison proposée.
Texte historique et traduction × 1
Ouvrir le passage identifié
Alternative : Bibliothèque intégrée
Grimoire ou carnet de lecture × 1
Une page datée pour la transcription
Alternative : Carnet intégré
Étude et lecture d’un texte historique identifié, sans rite matériel ajouté.
Lire à voix ordinaire, sans forcer le souffle ni reproduire une prononciation ancienne non documentée.
Les mots utiles
Fragment
Texte conservé de manière incomplète.
Refrain
Expression répétée, ici sans rival.
Les gestes, étape par étape
1. Délimiter le fragment
Conserver les points de suspension du début et relever l’annonce de conservation partielle par Jastrow.
Suivre les repères du passage et conserver les corrections dans le carnet.
La fin du bloc imprimé ne rend pas le document antique complet.
À observer
Ne pas ajouter une salutation initiale inventée.
Étiqueter fragment traduit.
Le résultat décrit dans cette étape est vérifié contre le passage.
2. Suivre les cercles de l’éloge
Associer puissance, E-zida, Borsippa et Babylone à la reprise sans rival.
Suivre les repères du passage et conserver les corrections dans le carnet.
La louange élargit ses référents du dieu à ses lieux.
À observer
Ne pas confondre sanctuaire, ville et district.
Faire trois cases pour les noms géographiques et cultuels.
Le résultat décrit dans cette étape est vérifié contre le passage.
3. Lire la conclusion
Réciter le commandement comparé aux cieux puis la suprématie céleste.
Suivre les repères du passage et conserver les corrections dans le carnet.
La conclusion disponible revient à l’autorité divine.
À observer
L’identité de l’arme nommée n’est pas résolue par cette seule transcription.
Prononcer le français traduit sans reconstruire l’akkadien.
Le résultat décrit dans cette étape est vérifié contre le passage.
Paroles et textes
Passage anglais complet dans les limites indiquées ; traduction française intégrale de ce passage. · Anglais de la traduction historique ; aucune translittération de langue antique fournie
... Lord of Borsippa, ... son of E-sagila. [444] O Lord! To thy power there is no rival power, O Nebo! To thy power, there is no rival, To thy house, E-zida, there is no rival, To thy city, Borsippa, there is no rival, To thy district, Babylon, there is no rival. Thy weapon is U-sum-gallu, [445] from whose mouth the breath does not issue, blood does not flow. [446] Thy command is unchangeable like the heavens. In heaven thou art supreme.
... Seigneur de Borsippa, ... fils d’E-sagila. Ô Seigneur ! À ta puissance il n’est pas de puissance rivale. Ô Nabu ! À ta puissance il n’est pas de rivale. À ta maison E-zida il n’est pas de rivale. À ta ville Borsippa il n’est pas de rivale. À ton district Babylone il n’est pas de rival. Ton arme est U-sum-gallu, de la bouche duquel ne sort pas le souffle et ne coule pas le sang. Ton commandement est immuable comme les cieux. Au ciel tu es suprême.
Rival revient pour puissance, maison, ville et district ; unchangeable qualifie le commandement ; les points initiaux signalent une conservation partielle.
Aucune prononciation ancienne reconstruite. Lire la traduction française ou le texte dans une prononciation apprise séparément et nommée.
Numérotation et version précisées dans les références ; ne pas fusionner silencieusement les versions.
Exemple expliqué : Un cas expliqué : Nabu : le refrain « sans rival » dans un fragment
Une copie ajoute une conclusion pour que le fragment « sonne mieux ». Comment la présenter honnêtement ?
Séparer le fragment transmis de la conclusion moderne.
Le refrain conservé suffit à étudier une structure ; il n’autorise pas à inventer les lignes absentes.
À vous de pratiquer
Pourquoi noter fragment dans la référence ?
Lire le corrigé expliqué
Pour indiquer que l’on étudie un témoin incomplet et que sa fin transmise n’est pas forcément la fin originale.
Terminer et retenir
Relire la référence et conserver la transcription avec ses corrections.
Jastrow emploie la forme Nebo ; la traduction française choisit Nabu en signalant le même destinataire. La présence d’une arme au nom translittéré et la phrase négative sur souffle et sang restent difficiles dans ce passage ; elles sont conservées, sans en tirer un mode de fabrication. Toute la partie anglaise disponible chez Jastrow est reproduite, avec une traduction française du fragment. L’étude travaille la structure réelle plutôt que de compléter artificiellement les lacunes.